L’entrée d’un musée, quelque part dans Paris. Pas très loin des Halles, pas trop près non plus, je n’en dirai pas plus. Un de ces endroits où on passe un moment agréable, mais où on piétine aussi beaucoup. Tu semblais travailler dans ce lieu. Je dis « tu », mais ce n’est pas le même « tu » qu’au billet précédent, les « tu » changent, il n’y a plus de saison ! Mais je m’égare, tout fout le camp et moi je suis. Je pense… En tout cas, tu semblais fatiguée, tu étais assise sur un tabouret, en retrait de la caisse. C’était un endroit qui accueillait des enfants, je sais par mon expérience intime à quel point ça peut être fatiguant. Encore plus quand les enfants qu’on accueille sont ceux des autres !
Tu étais assise sur ce tabouret, donc. Et tu nous laissais admirer tes jambes, que tu avais généreusement déployées dans ta détente. Au dessus de tes jambes, tu portais un petit short noir. Je crois avoir vécu le début de cette mode étrange, consistant à porter un short avec un collant, au milieu des années 2000, je me souviens encore des commentaires peu amènes que je faisais avec ma compagne de l’époque sur cette étrange habitude, que je trouvais très laide à l’époque. Et ça n’avait rien à voir avec le fait que les formes de la compagne en question lui auraient interdit une telle tenue… à moins que, si elle avait pu me convaincre de son bien fondé… reste de toute façon le collant, dont je peux apprécier la jambe, mais le le reste…
En ce qui te concernait , donc, tes jambes étaient habillées. En haut, à la lisière de ton petit short noir, on voyait ce qui ressemblait à un sous-revers, puis une apparence de revers. Las, ils arrivaient bien trop haut, ce n’était que la fausse culotte d’un collant… mais ces jambes, tes jambes… Merci de nous avoir permis de les admirer, merci beaucoup !

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