Glad Rag Doll

Je ne sais pas trop pourquoi, j’ai eu envie cette semaine de réécouter cet album de Diana Krall. Peut-être que, inconsciemment, les dernières productive de Cervin et de la Dame de France, que je vous invite à découvrir sur les sites respectifs des marques concernées, m’ont rappelé la pochette de cet album…? Ou alors la rédaction de mon article à venir sur la guêpière, dont on voit un bel exemple très joliment porté par la chanteuse sur la pochette…? Mais on parle de Diana Krall, ici, donc le principal, ce n’est pas la pochette, ce sont les chansons !

Pochette de l’album, image issue du wikipédia EN, publiée en basse résolution sous le régime du « fair use ».

Album de reprises d’anciens standards de jazz des années 1920/1930, certains morceaux chantés ici doivent approcher le siècle d’existence. S’ils ne sont peut-être pas très adaptés au soleil de mon lieu de vacances, les réécouter m’a fait du bien, et a apporté un changement bienvenu par rapport au métal que je met en général quand je conduis, ou aux classiques de Michael Jackson que mon numéro 2 ne manque pas de réclamer à chaque voyage, allez savoir pourquoi… On parle là d’un album de jazz vocal, sorti en octobre 2012, relativement bien accueilli par la critique. Une musique plutôt intimiste, qui doit être superbe quand elle est jouée sur la scène d’un festival Jazz de l’été, mais qui reste très agréable dans un bon fauteuil à la maison, avec un verre de vin whisky à la main… je ne l’ai peut-être pas encore dit ici, mais j’ai deux grands fantasmes : voir mon épouse porter bas et porte-jarretelles, et écouter du jazz sur une bonne sono installé dans un vieux fauteuil en cuir ou, encore mieux, joué en direct dans une cave enfumée, avec un verre de bon whisky en main…

En l’occurrence, je l’ai écouté dans la voiture… Ça n’a clairement pas été aussi efficace qu’Epica pour endormir numéro 3 (pour le coup, plus ça sonne « métal », plus c’est efficace, je crois que s’il allait au Hellfest il passerait le week-end à dormir !), l’acoustique est loin d’être ne serait-ce que proche de celle dont je rêve pour un album comme ça… mais ça dépanne. Il est un peu triste que la carrière de cette chanteuse ait commencé dans les années 1990, je suis sûr que sinon, on aurait pu trouver plein d’anecdotes croustillantes à son sujet sur un autre blog… de mon côté, j’ai bien peur de ne pouvoir m’écarter de ce qu’en dit une célèbre encyclopédie en ligne. Plutôt que paraphraser, je préfère m’abstenir. Qui sait, peut-être que le Boss a déjà présenté certaines de ces chansons !

Voici donc, pour ne pas parler dans le vide, quelques interprétations des pistes de cet album – les conditions font que je ne peux pas trop choisir les « meilleures » versions, j’espère qu’elles conviendront. Je me limite aux pistes de l’album normal, les versions « Deluxe » en proposent quelques autres, ou des versions alternatives de pistes de l’album principal.

We just couldn’t say goodbye

There ain’t no sweet man that’s worth the salt of my tears

Just like a butterfly that’s caught in the rain

You know, I know, everything’s made for love

Glad Rag Doll

I’m a little mixed up

Prairie lullaby

Here lies love

I used to love you but it’s all over now

Let it rain

Lonely avenue

Wide river to cross

When the curtain comes down



5 réponses à « Glad Rag Doll »

  1. Merci beaucoup pour la découverte de Diana Krall !
    Un style de musique qui change (pour moi). J’aime le jazz, mais je n’ai pas pris le temps d’écouter ses musiques.

    Ha le mystère des musiques berceuses.
    Vous avez bien des vidéos où les petits bambins s’éclatent ou s’endorment sur du Bob Marley, du Métal, etc…
    Pour Michael Jackson, pour reprendre un très bon ami, une chanson, un tube… (Et autant de tubes PAR albums, que d’albums…).
    C’est le mystère des musiques, des ondes sonores que l’on perçoit.
    Nous y sommes plus sensibles qu’on peut le penser…
    Après, pourquoi une plus que l’autre ?
    Sons ou vibrations perçues durant le temps où nous étions en gestation dans le ventre de nos mères ?
    Possible (et je crois déjà étudié)…

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    1. Dans mon cas, peu probable, ma mère a toujours détesté les musiques bruyantes que j’affectionne pourtant 😁
      Pour mes enfants par contre, je ne peux rien exclure. Ma fille s’éclatait sur Nutbush, par Ike et Tina Turner, quand elle était avec son assistante parentale (à voir ici : https://youtu.be/I07249JX8w4?si=N_1GruOj6oRGWYwI). Presque une autre vie maintenant, mais à l’occasion je crois que je testerai lors d’un prochain trajet en voiture 😁

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  2. Je ne connais pas cet album, mais mon enregistrement préféré de Mme Krall est sans doute « Peel Me a Grape »:
    https://m.youtube.com/watch?v=bfJ_c2tyfQ0

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    1. Merci, j’écouterai quand j’en aurai la possibilité. Je ne peux pas dire que je la connais bien, mais j’apprécie de l’écouter quand j’en ai l’occasion, et que l’humeur s’y prête 😊

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  3. […] uns de mes goûts musicaux, à commencer par un article au pied levé sur un album de Diana Krall, Glad Rag Doll, le 15 juillet. D’une certaine manière, par sa pochette, il entre dans le cadre éditorial […]

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