Je voudrais écrire quelques mots, quelques lignes sur un accessoire tout simple, largement oublié ici, remplacé par des tas de gadgets qui n’en ont ni la souplesse d’usage, ni la portabilité. Un accessoire dont je suis fan depuis que je l’ai découvert, au Japon, en été 2002 : l’éventail.
Histoire
L’idée de fabriquer un instrument pour créer une brise rafraîchissante a germé dans un esprit sans doute surchauffé à peu près longtemps avant notre ère. L’outil est attesté dans l’Égypte antique, où il permettait à Pharaon de massacrer glorieusement les ennemis du pays sans être trop incommodé par la chaleur (voir illustration, qui vient du cercueil de Toutânkhamon, vers 1300 avant notre ère). J’ai essayé de voir si on en trouvait des traces dans l’art minoen ou chez d’autres civilisations sans rien trouver, mais ma recherche était rapide, et je suis loin d’être un spécialiste de la question. Quoi qu’il en soit, je suis à peu près sûr que la belle Sémiramis, en ses jardins d’assez bonne réputation, trouvait de quoi créer une petite brise rafraîchissante si elle en ressentait le besoin.


Il a ensuite traversé l’Antiquité Occidentale, passant par la Grèce sous les noms de ripidion ou d’hexaptérygon, où il a été à la fois rétrogradé au travail de chasse-mouches et promu au service des dieux — les Grecs de l’Antiquité sont fascinants. Ou l’inverse. Puis par Rome où il était nommé flabellum, avant de venir chez nous dans l’attirail des évêques. Les premiers étaient de simples plumes d’autruche disposées en demi-cercle, mais d’autres matières ont fini par remplacer la plume : je suppose que des feuilles ont pu être utilisées, et les objets rituels qui nous sont parvenus étaient principalement en bronze. Une constante cependant dans ces éventails : tous étaient des écrans, des objets fixes et non pliables. Bon, ça, c’est ce que j’avais compris des descriptions et images que j’ai pu voir, mais en réalité, c’était avant que je ne voie le flabellum de Tournus, daté du IXe siècle et qui se présente sous la forme d’une hampe de bois décorée d’ivoire, avec un parchemin richement décoré et… refermable à son sommet. Un objet loin d’être unique : si le flabellum de Tournus peut maintenant être admiré dans un musée florentin, la British Library possède, elle, un parchemin considéré comme un flabellum du XIIe siècle, dit le flabellum de Hohenbourg – un nom qui me parle beaucoup, je reviendrai sans doute sur cet objet dans un article ultérieur.
Pendant l’Antiquité romaine, il faisait chaud en Chine aussi. Le même problème a amené à une solution similaire : un écran agité près de la personne importante par une personne qui n’était pas considérée comme telle. Les plus anciens modèles auraient été retrouvés dans des tombes des dynasties Shang et Zhou, dynasties pré-impériales des 2e et 1er millénaires avant notre ère. Il s’agissait aussi, à l’époque, de grands écrans de bambous, de feuilles tressées ou de plumes, conçus autant pour faire du vent que pour séparer les personnes assez puissantes pour s’en offrir des autres. Puis l’idée est venue de monter ces écrans sur un manche.
À ce stade de la rédaction, j’ai eu une idée : je me suis dit : « si ça se trouve, il y a des éventails dans l’armée enterrée de 秦始皇1…? ». Bon, j’ai cherché (toujours aussi rapidement) à la fois dans les photos disponibles en ligne et dans celles que j’ai pu prendre sur les lieux, mais sans succès. Tant pis ! De toute façon, c’est après le règne de cet empereur que vient une nouvelle manière de fabriquer les éventails qui va particulièrement nous intéresser : sous la dynastie Han (de 202 avant notre ère à 220 pendant notre ère, à peu de choses près), ils vont commencer à être fabriqués en demi-cercle. Toujours fixes, faut pas pousser mémé non plus, mais on trouve une forme familière. C’est sous cette forme que l’éventail va traverser la Mer du Japon pour se retrouver sur l’archipel.
L’Histoire ne dit pas s’ils y ont trouvé le Soleil Levant — de toute façon, l’attribut sacré d’Amaterasu est le miroir, pas l’éventail. Mais aux alentours du VIIe siècle de notre ère (entre la période d’Asuka et l’époque de Nara, correspondant aussi à l’introduction du Bouddhisme et de l’art du thé au Japon) un artisan japonais va avoir une idée qui va bouleverser l’éventail : plutôt que monter son demi-cercle sur une armature fixe, il va rendre cette armature mobile. Le truc est tellement pratique qu’il sera adopté… partout. En Chine, d’abord, bien sûr, avant de conquérir le monde bien plus tard.
Avant d’évoquer cette partie de l’Histoire, je voudrais préciser une petite chose : j’ai mentionné les feuilles tissées, les éventails de cette époque pouvaient aussi être en bambou, en plumes ou, pour les plus luxueux, en bois de santal2. Le santal est un bois venu d’Inde. Lors de mon premier voyage en Chine, on m’avait raconté que cet arbre pousse très lentement au milieu de grands champs de fleurs dont le parfum imprègne le bois pour ne jamais le quitter. Il est bien évident qu’un tel bois, qui prend son temps pour pousser, est extrêmement cher. On trouve donc des copies, ou des éventails en bois simplement parfumé. Ceux-ci sont beaucoup moins chers et leur parfum ne durera que quelques semaines… ils peuvent pourtant aussi être vendus au prix du véritable santal.
L’éventail pliable, qui est celui que nous connaissons le mieux, a rejoint l’Europe depuis le Japon sur les galions portugais au XVe siècle. Il en existe deux versions : éventail plié, où un panneau est fixé sur l’armature, et éventail brisé où le panneau et l’armature ne font qu’un. Adopté par Catherine de Médicis, l’instrument a rejoint la cour de France au milieu du XVIe siècle pour ne plus la quitter. Symbole de richesse, de noblesse puis de sophistication quand cette dernière a fini par passer de mode, l’éventail deviendra un indispensable de l’élégance féminine jusqu’au milieu du XXe siècle, à côté des ombrelles. Réservé à la noblesse ? Non, on trouvait à partir du XVIIIe siècle des éventails réalisés en matériaux légers et adaptés à des bourses beaucoup plus modestes que celles des nobles et de la haute bourgeoisie.
La seconde guerre mondiale portera à l’usage de l’éventail en Occident un coup important, le reléguant dans certaines zones, avec un rôle avant tout folklorique, l’Andalousie étant le plus fameux mais il me semble qu’on l’a longtemps trouvé vers le delta du Rhône. Avant que la météo, notamment celle que nous connaissons actuellement, ne l’impose à nouveau. Plus pour l’élégance, juste pour la survie : après tout, il a besoin de moins de piles qu’un ventilateur portable et ne tombe en panne que quand la tendinite guette…
Du côté des matières, j’ai évoqué le santal ou le bambou, on trouve aussi l’ivoire et la nacre pour la structure. Quand au panneau, il peut être en bois sur un éventail brisé, en plumes, en feuilles ou en soie pour un éventail luxueux, en papier pour un éventail basique, ou aujourd’hui dans plein de matériaux synthétiques, ceux-ci pouvant soit imiter des tissus, soit être de simples panneaux en plastique. Pour les motifs, ils ne sont limités que par l’imagination et les capacités de leur créateur.
L’éventail : une arme ?
En Chine, au Japon, l’éventail a eu une utilisation martiale, celle-ci est d’ailleurs toujours d’actualité dans certains arts martiaux. Tout d’abord comme insigne de commandement et système de communication visuelle sur les champs de bataille : différentes positions de l’éventail de commandement pouvaient permettre la mise en place de différentes tactiques sur le terrain — la chose est évoquée par Zhuge Liang dans le film à grand spectacle Les Trois Royaumes, bien que l’utilisation par le stratège d’un éventail pliable soit anachronique. Plus directement, le Japon a formalisé l’art du combat avec le tessen, un éventail pliable aux rayons métalliques. Une arme légère, discrète, principalement défensive — même avec des rayons affûtés comme des rasoirs, ils étaient trop légers pour pouvoir causer de vrais dégâts, sauf à viser très précisément un point vital, mais pouvaient aider à contrôler un adversaire muni d’un poignard ou d’un sabre. En Chine, il est une des armes du taiji, mais son introduction dans cette discipline serait relativement récente.
Le langage de l’éventail
Il se dit qu’au XVIIIe siècle tout un langage s’était développé avec utilisation de l’éventail, utilisé par les libertins pour échanger des informations et des rendez-vous en toute discrétion. Le problème : il n’existe aucune trace d’un langage aussi formalisé à l’époque. Et c’est un peu normal : si tout le monde savait que faire battre 3 fois en éventail avant de le refermer signifiait « retrouvons-nous sous la tonnelle du jardin à 21h30 ce soir, quand le duc mon mari se sera endormi », madame la duchesse pouvait dire adieu à son rendez-vous discret (en plus de devoir gérer les 5 damoiseaux qui auront compris la même chose — ça peut donner un sujet pour une pièce de théâtre de boulevard, mais ce n’est guère réaliste). Il n’est pas absurde qu’un langage utilisant l’éventail ait été mis au point à l’époque, mais il devait par nature faire partie du secret de chaque couple, imaginez simplement l’utilisation de cet outil par une femme ayant plusieurs amants… En réalité, selon Wikipédia l’idée d’un langage de l’éventail formalisé aurait fait son apparition sous la plume de Jean-Pierre Duvelleroy, fondateur à Paris d’une maison d’éventails de haute couture au XIXe siècle (qui, au passage, existe toujours et vend principalement des articles de maroquinerie).

Fonctionnement
Eh non, ce n’est pas une blague, je vais vous expliquer comment fonctionne un éventail. Plutôt : pourquoi ça nous donne l’impression de rafraîchissement ? À la base, il ne fait que faire bouger de l’air, il ne le refroidit pas : prenez de l’air à 38⁰, faites-le bouger, il sera toujours à 38⁰. Cet air, donc, qui nous donne chaud. Alors, pourquoi nous donne-t-il cette impression de fraîcheur ? C’est lié à une propriété de notre corps, la raison est exactement la même que celle qui explique qu’un ventilateur puisse rafraîchir.
Pour fonctionner, notre corps a besoin d’être à une température précise, de mémoire autour de 37⁰. Trop chaud, trop froid : plein de trucs chimiques qui se passent en nous et font de nous des humains fonctionnels ne vont plus se faire, ou plus bien. Donc, il va faire des efforts pour maintenir sa température. Si l’air extérieur est trop chaud, il va devoir évacuer de la chaleur. Le mécanisme le plus efficace est l’excrétion d’eau sur toute la surface du corps : la sueur. Cette eau, au contact de l’air, va s’évaporer. L’évaporation est un changement d’état qui réclame de l’énergie : elle va la prendre dans son proche environnement sous forme de chaleur. Et son proche environnement, c’est notre peau, ce qui donne cet effet de fraîcheur si recherché.
Bon, là, c’est facile. Le problème c’est qu’à une température donnée l’air ne peut contenir qu’une quantité limitée de vapeur d’eau. Cette quantité sera d’autant plus élevée que l’air est plus chaud, mais elle n’est pas infinie : si l’air ne peut plus rien porter, on le dit saturé. Et si l’air au contact de notre peau est saturé, ce mécanisme d’évaporation ne fonctionne plus bien — en fait, il ne fonctionne même plus du tout. C’est au passage ce qui rend une chaleur humide tellement plus difficile à supporter qu’une chaleur sèche : dans la 2e, on transpire pour rien, l’air déjà saturé d’humidité ne peut pas en plus emmener celle que nous émettons.
Et l’éventail, dans tout ça ? C’est simple : il force l’air à circuler, et permet de remplacer l’air saturé d’humidité au voisinage de notre corps par un air plus sec, qui pourra donc très vite se charger d’eau à son tour.
Conséquence logique : un éventail, en ventilateur ne donne une sensation de frais qu’à un être qui transpire pour se rafraîchir. Sur un chien ou un chat, il ne servira à rien, ces animaux ont d’autres stratégies pour maintenir leur température corporelle. Petite nuance : le chien pourra se tourner gueule ouverte vers la source de vent, ça lui fera le même effet. Pour le chat, il ne transpire que par ses coussinets, je doute que ça suffise à assurer son confort…

Le choisir
Une fois les principes physiques connus, on peut se lancer dans le choix. Je vais ici me limiter à la question de la taille, qui est plus ou moins le seul critère objectif sur ce sujet : un éventail est un objet physique, en tant que tel il est soumis aux lois de la mécanique, notamment celles énoncées par monsieur Newton après qu’il se fût pris une pomme sur la trogne : inertie, composition des vitesses, tout ça. Bon, ce qui va surtout nous intéresser ici, c’est l’inertie.
Est-il utile de le préciser ? Un éventail, c’est un peu comme un haut fonctionnaire, il sera d’autant plus efficace qu’il pourra brasser beaucoup de vent (ah, on me souffle que cette règle ne saurait s’appliquer au haut fonctionnaire, dont les critères d’efficacité pertinents seraient encore mystérieux et feraient l’objet d’études poussées dans certaines grandes écoles). On peut naturellement se dire qu’il a en conséquence besoin d’être d’autant plus grand. C’est là que ça se gâte.
Les personnes qui ont écouté en cours de mécanique le savent : l’inertie d’un objet dépend de sa masse. Les mêmes personnes savent que l’inertie est ce qui va s’opposer à un changement de la quantité de mouvement d’un objet : plus elle est élevée, plus il sera difficile de modifier cette quantité de mouvement. Un éventail fonctionne de la manière suivante : on bat dans un sens, on l’arrête, on bat dans l’autre sens, on arrête, et on recommence. En bref, on passe son temps à faire varier sa quantité de mouvement : d’un point de vue mécanique, on a une accélération positive, une accélération négative, une accélération positive, etc.
Ce que nous dit donc la mécanique, c’est qu’un éventail très grand sera peut-être bon pour faire du vent, mais sa masse sera a priori assez élevée. Par conséquent, il sera vite très, très fatigant à utiliser — et encore, je ne parle pas de la résistance de l’air qui sera mis en mouvement : plus il y en a, moins il est content de bouger. Au final, il convient donc de faire un compromis : il doit être assez grand pour être efficace, mais pas trop grand pour ne pas être trop lourd. En ce qui me concerne, entre 15 et 20cm, c’est bien. Plus, c’est trop. Et moins, ça fait l’effet d’une aile de papillon : le battre pourra éventuellement déclencher un ouragan de l’autre côté de la planète, mais ne vous aidera guère à régler votre problème de surchauffe locale.
Un point important : l’ouverture doit en être fluide. S’il est pénible à ouvrir ou à refermer, il va vite finir oublié. Avec un point d’espoir tout de même : une ouverture un peu trop serrée au début peut finir par s’assouplir à l’usage. L’idéal reste de pouvoir l’ouvrir d’un geste unique du poignet, ce qui donne lieu à un « tac » des plus satisfaisants.

L’éventail et moi
De mon côté j’ai découvert cet accessoire au Japon, en été 2002. C’est d’ailleurs au même endroit que j’ai découvert cette chaleur lourde, écrasante, qui était à l’époque typique des étés d’Extrême Orient. Là-bas, quand ils n’étaient pas dans une zone climatisée (c’est à dire en pratique : quand ils étaient à l’extérieur) tous les habitants, femmes et hommes, utilisaient à l’époque un éventail. Pour une question de survie, je suis donc allé dans un hyakusen shop (traduction littérale : « magasin de 100 yens », traduction poétique : « magasin de 4 sous », traduction commerciale : « tout à 2€ »3) et j’en ai acheté une paire. Celle-ci m’a donc coûté 200¥, soit au bas mot 1,65€ de l’époque4. La qualité était un peu moyenne : éventails en papier avec une armature en bambou, ils étaient légers mais un peu durs à ouvrir au début, et ils sentaient la colle (on préfère le santal)… mais ces deux défauts de jeunesse sont bien vite partis à l’usage, j’ai utilisé l’un d’entre eux pendant deux bonnes années.
Et depuis…? Je ne m’en suis jamais séparé, j’en ai eu d’autres. Des plus chers, des premiers prix, des plutôt décorés, des sobres. L’instrument est invariablement fragile, il finit souvent par lâcher soit au niveau du panneau, soit au niveau de l’armature. Mon éventail principal actuel est un peu petit mais plutôt joli, je ne sais plus du tout où je me le suis procuré : armature en bambou et panneau tissé, je ne me risquerai pas à essayer de deviner la matière et je n’ai pas envie d’en brûler un bout pour savoir si elle est naturelle. J’ai aussi un éventail de taiji, cadeau du professeur de mon épouse en son pays. Celui-ci est très large et en tissu. Je n’ai jamais travaillé la forme associée, mais je peux dire qu’il fait un bruit fort satisfaisant quand on l’ouvre. Quant à l’utiliser pour faire du vent, je pense qu’il est surtout bien pour aider un feu de barbecue un peu indolent à démarrer ; dans les conditions climatiques actuelles, on évite.
Dans la famille, ma fille a le sien, mon épouse n’en dédaigne pas l’usage non plus. En cherchant un peu, il doit nous en rester un ou deux à la maison qui ont été peints par son oncle, la peinture d’éventail est en Chine un art à part entière.

Sources et références
Une bonne partie de cet article est issu de mon expérience personnelle, j’ai toutefois quand-même effectué quelques recherches, en utilisant notamment les pages suivantes :
- Le flabellum, sur Wikipédia, et la page sur le flabellum de Hohenbourg, qui montre la photo du flabellum de Tournus.
- Un article de Lise Antunes Simoes sur le langage de l’éventail. Je triche un peu : je n’ai pas vraiment utilisé son article ici, mais elle y entre en détail sur l’invention de monsieur Duvelleroy, et sur les langages plus ou moins absurdes qui ont été « codifiés » au XIXe siècle. Et puis, je trouve que son site est une mine d’or d’informations sur ce siècle, rien que pour ça il mérite sa place ici !
- Pour les explications sur le fonctionnement des éventails et le refroidissement de notre corps, je me base sur la vidéo suivante de la chaîne Scilabus :
La prochaine fois, je vous parlerai de l’éventail dans l’architecture, je n’en ai pas eu le temps ici. Ou de l’ombrelle. Ou du chapeau…? Ou alors je reviendrai au bas, qui sait… passez un bon mois d’août !
Informations légales
La photo d'illustration de l'article vient de Pexels, elle a été prise et partagée par Laura Chouette.
La photo du sarcophage de Toutânkhamon est disponible sur Wikimedia Commons. Elle a été uploadée par Yann Forget et est dans le domaine public, ayant été prise avant 1931.
La photo du Flabellum de Tournus viennent de Wikimedia Commons. Elles y est disponible sous licence Creative Commons Attribution 4.0, elle a été chargée sur le site par Zairon.
Les photos d'éventails que j'ai choisies pour illustrer la fin de chaque section sont des photos du Palais Galliera. Elles sont disponibles sous licence CC0 et peuvent être utilisées librement, conformément aux conditions de la licence.
Le pêle-mêle photo qui illustre la fin de l'article est une composition personnelle réalisé à partir de photos qui le sont aussi.

Laisser un commentaire