Pardon d’interrompre ma série souterraine, je me dois de vous faire part d’un élément d’actualité : j’ai été cette semaine victime d’un accident. Je rentrais du travail, tranquillement, le nez profondément plongé dans ma lecture du moment. À ma carte de destination, je suis sorti du train… et ai été accueilli par une belle rafale de vent. Celui-ci, coquin, avait décidé de jouer avec mon chapeau : il l’a pris, l’a emmené avec lui puis, lassé sans doute, l’a lâché… sous le train que je venais de quitter.
Peu désireux d’aller visiter nos beaux hôpitaux, que j’apprécie d’autant plus que je peux m’en tenir éloigné, j’ai sagement attendu que le train fasse place nette avant de récupérer mon couvre-chef. Las, celui-ci avait été proprement découpé par les impitoyables roues… C’est triste, je l’aimais bien, il m’avait fidèlement accompagné tous les étés depuis que je l’avais acheté… pour remplacer son prédécesseur, oublié en 2021 à la terrasse d’un restaurant arlésien (celui de cette peinture) :

Je me suis donc empressé ce vendredi d’en acheter un nouveau, mon pauvre chef ne saurait affronter le soleil sans être couvert. J’espère que celui-ci, que je vous présente aujourd’hui, pourrra durer quelques beaux étés !
Une fois n’est pas coutume, je vous propose de terminer mon billet dominical en musique, ça me semble être de circonstance.
La photo d'illustration de l'article est une photo personnelle, capturée sur mon téléphone et un peu revue avec Snapseed.
La peinture dont j'ai utilisé l'image est la Terrasse d'un café le soir, de Vincent Van Gogh, que j'ai trouvée sur Wikipédia. Image dans le domaine public.

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